Mardi 22 mai 2012 - 20:11
Autorisé à quitter Clairefontaine ce mardi pour des obligations avec son équipementier, Karim Benzema a évoqué l'Euro 2012 qu'il prépare avec l'équipe de France. Pas capitaine mais leader, l'attaquant du Real Madrid est heureux d'évoluer avec ses potes de la génération 87, Nasri, Ben Arfa et Ménez, et ne cache pas qu'il rêve de remporter le tournoi continental. En tout cas, l'ancien Lyonnais y croit.
Leadership et capitanat
Karim Benzema est assurément le chef de file de l’équipe de France pour l’Euro 2012. L’attaquant du Real Madrid ne fait pas partie des potentiels capitaines choisis par Laurent Blanc, mais il est bien attendu comme le leader technique des Bleus en Pologne et en Ukraine. L’ancien Lyonnais a probablement été le meilleur Français sur l’ensemble de la saison, livrant son meilleur exercice depuis son arrivée dans la capitale espagnole, et devrait logiquement être considéré comme le "patron" des Tricolores ces prochaines semaines. "Le patron, le patron... je ne sais pas. Je me prépare pour être bien, comme toute l'équipe. Je ne me mets aucune pression, je vais tout faire pour être à la hauteur", explique le buteur ce mardi, alors qu’il a été autorisé à s’absenter de Clairefontaine pour les besoins de son équipementier.
Laurent Blanc ne lui demande en tout cas pas directement d’être un leader : "C'est naturel, ça. Oui, sur le terrain je parle, en-dehors, ça m'arrive de parler. Mais là où je suis le plus performant, c'est sur le terrain." S’exprimer en dehors du pré, c’est ce que ne fait surement pas assez Hugo Lloris, le porteur officiel du brassard lors des rencontres, mais Benzema ne le considère pas pour autant comme un capitaine par défaut : "C'est un bon capitaine. Bon, c'est vrai qu'en dehors du terrain il ne s'exprime pas tout le temps, mais sur le terrain, on l'entend, et avant les matchs on l'entend aussi. C'est un bon capitaine pour l'équipe de France."
Les retrouvailles de la génération 1987
Karim Benzema n’est pas le seul homme fort de l’équipe de France, mais représente plus largement la prise de pouvoir de la génération 1987, qu’il compose avec Samir Nasri, Hatem Ben Arfa et Jérémy Ménez, tous sacrés champions d’Europe des moins de 17 ans ensemble en 2004. Des potes que le Madrilène est heureux de retrouver : "On se connaît bien, on a beaucoup joué ensemble, on a été champions d'Europe en moins de 17 ans. On a tous grandi et fait notre chemin. Je suis très content de retrouver ces joueurs. On peut faire quelque chose de beau. J'espère qu'on va tous jouer ensemble. On attend beaucoup de nous, mais il ne faut pas mettre la pression sur cette génération. On est un groupe, mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de talent dans cette génération." Si Laurent Blanc a la possibilité de les aligner tous les quatre ensemble, Benzema pourrait également avoir à évoluer aux côtés d’Olivier Giroud à certains moments, en fonction du score. La compatibilité entre les deux attaquants reste à prouver : "Je n'ai pas encore joué avec lui. C'est un bon attaquant, il a marqué beaucoup de buts cette saison, il a été bon en équipe de France quand on a fait appel à lui. C'est un autre style. Jouer ensemble, il faut le demander au sélectionneur."
Des rêves d’Euro ... et de Ballon d’Or
L’équipe de France ne fait pas figure de favorite pour remporter l’Euro 2012, statut réservé à un trio Espagne – Pays-Bas – Allemagne qui semble réellement au-dessus du lot, mais cette situation n’empêche pas Karim Benzema de penser à la victoire finale : "On a toujours des rêves, et tout le monde rêve de gagner cette compétition. Il faut déjà remporter le premier match." Après avoir été sacré champion d’Espagne avec le Real Madrid il y a quelques semaines, un succès en finale à l’Euro assorti de grosses prestations individuelles pourraient faire de l’attaquant l’un des favoris pour remporter le prochain Ballon d’Or. Mais si celui-ci semble une nouvelle fois promis à Lionel Messi ou Cristiano Ronaldo, l’ancien Lyonnais ne désespère pas d’y inscrire son nom un jour : "Tous les joueurs ont des objectifs dans la tête. Pour moi, un joueur doit avoir cet objectif d'être le meilleur joueur du monde à un moment. J'y pense souvent, et je travaille pour essayer de l'avoir."
Autorisé à quitter Clairefontaine ce mardi pour des obligations avec son équipementier, Karim Benzema a évoqué l'Euro 2012 qu'il prépare avec l'équipe de France. Pas capitaine mais leader, l'attaquant du Real Madrid est heureux d'évoluer avec ses potes de la génération 87, Nasri, Ben Arfa et Ménez, et ne cache pas qu'il rêve de remporter le tournoi continental. En tout cas, l'ancien Lyonnais y croit.
Leadership et capitanat
Karim Benzema est assurément le chef de file de l’équipe de France pour l’Euro 2012. L’attaquant du Real Madrid ne fait pas partie des potentiels capitaines choisis par Laurent Blanc, mais il est bien attendu comme le leader technique des Bleus en Pologne et en Ukraine. L’ancien Lyonnais a probablement été le meilleur Français sur l’ensemble de la saison, livrant son meilleur exercice depuis son arrivée dans la capitale espagnole, et devrait logiquement être considéré comme le "patron" des Tricolores ces prochaines semaines. "Le patron, le patron... je ne sais pas. Je me prépare pour être bien, comme toute l'équipe. Je ne me mets aucune pression, je vais tout faire pour être à la hauteur", explique le buteur ce mardi, alors qu’il a été autorisé à s’absenter de Clairefontaine pour les besoins de son équipementier.
Laurent Blanc ne lui demande en tout cas pas directement d’être un leader : "C'est naturel, ça. Oui, sur le terrain je parle, en-dehors, ça m'arrive de parler. Mais là où je suis le plus performant, c'est sur le terrain." S’exprimer en dehors du pré, c’est ce que ne fait surement pas assez Hugo Lloris, le porteur officiel du brassard lors des rencontres, mais Benzema ne le considère pas pour autant comme un capitaine par défaut : "C'est un bon capitaine. Bon, c'est vrai qu'en dehors du terrain il ne s'exprime pas tout le temps, mais sur le terrain, on l'entend, et avant les matchs on l'entend aussi. C'est un bon capitaine pour l'équipe de France."
Les retrouvailles de la génération 1987
Karim Benzema n’est pas le seul homme fort de l’équipe de France, mais représente plus largement la prise de pouvoir de la génération 1987, qu’il compose avec Samir Nasri, Hatem Ben Arfa et Jérémy Ménez, tous sacrés champions d’Europe des moins de 17 ans ensemble en 2004. Des potes que le Madrilène est heureux de retrouver : "On se connaît bien, on a beaucoup joué ensemble, on a été champions d'Europe en moins de 17 ans. On a tous grandi et fait notre chemin. Je suis très content de retrouver ces joueurs. On peut faire quelque chose de beau. J'espère qu'on va tous jouer ensemble. On attend beaucoup de nous, mais il ne faut pas mettre la pression sur cette génération. On est un groupe, mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de talent dans cette génération." Si Laurent Blanc a la possibilité de les aligner tous les quatre ensemble, Benzema pourrait également avoir à évoluer aux côtés d’Olivier Giroud à certains moments, en fonction du score. La compatibilité entre les deux attaquants reste à prouver : "Je n'ai pas encore joué avec lui. C'est un bon attaquant, il a marqué beaucoup de buts cette saison, il a été bon en équipe de France quand on a fait appel à lui. C'est un autre style. Jouer ensemble, il faut le demander au sélectionneur."
Des rêves d’Euro ... et de Ballon d’Or
L’équipe de France ne fait pas figure de favorite pour remporter l’Euro 2012, statut réservé à un trio Espagne – Pays-Bas – Allemagne qui semble réellement au-dessus du lot, mais cette situation n’empêche pas Karim Benzema de penser à la victoire finale : "On a toujours des rêves, et tout le monde rêve de gagner cette compétition. Il faut déjà remporter le premier match." Après avoir été sacré champion d’Espagne avec le Real Madrid il y a quelques semaines, un succès en finale à l’Euro assorti de grosses prestations individuelles pourraient faire de l’attaquant l’un des favoris pour remporter le prochain Ballon d’Or. Mais si celui-ci semble une nouvelle fois promis à Lionel Messi ou Cristiano Ronaldo, l’ancien Lyonnais ne désespère pas d’y inscrire son nom un jour : "Tous les joueurs ont des objectifs dans la tête. Pour moi, un joueur doit avoir cet objectif d'être le meilleur joueur du monde à un moment. J'y pense souvent, et je travaille pour essayer de l'avoir."