Le Real assomme le Barça et la Liga

Samedi 21 avril 2012 - 21:56
Le Real Madrid s'est imposé sur la pelouse du Barça (1-2), ce samedi, lors du choc de la 35e journée de Liga. Khedira (17e) puis Cristiano Ronaldo (73e) ont permis aux Merengue d'enlever ce Clasico, alors que Sanchez avait remis durant quelques secondes les deux équipes à égalité (71e). Il faudrait désormais un miracle pour que les Catalans, relégués à sept points de leurs bourreaux du soir, conservent leur titre.

C'était la finale de la Liga. Et elle a tenu toutes ses promesses. Au terme d'un match intense, le Barça a finalement vu sa série d'invincibilité face au Real Madrid, qui durait depuis sept matches, prendre fin au pire des moments. Car il est désormais difficile d'imaginer les Catalans refaire leur retard en championnat après cette défaite. Le Barça se présentait avec une composition d'équipe quelque peu surprenante. Pep Guardiola avait décidé au coup d'envoi de se passer de Piqué et Sanchez, touchés physiquement, et de Cesc Fabregas, rien que ça ! Les jeunes Tello et Thiago en profitaient pour débuter la rencontre. Du côté du Real Madrid, Jose Mourinho, qui avait entretenu le flou toute la semaine sur son onze de départ, s'appuyait sur une équipe sans surprise. Comme prévu, la rencontre débutait sur un rythme d'enfer, sans round d'observation. Et après une première alerte sur une tête de Cristiano Ronaldo, dont la tête était sortie par Valdès (3e), le Real Madrid glaçait le Camp Nou. Sur un corner, Valdès repoussait une première tête de Pepe, mais la défense catalane ne parvenait pas à se dégager. Khedira en profitait pour trouver la faille, d'une frappe de près (17e, 0-1). De quoi piquer au vif les Blaugrana.


Le Barça sans solution


Mais les locaux étaient en difficulté sur le pressing madrilène et ne parvenaient que trop rarement à prendre à défaut la défense adverse, très physique. Tello (14e, 20e) et Thiago (37e) tentaient sans succès leur chance de loin. Alves était repris par Casillas (6e), tandis que Xavi, parfaitement servi par Messi dans l'intervalle, gâchait la plus grosse opportunité catalane en ratant son face-à-face devant le gardien madrilène (26e). Le Real procédait en contres, laissant le ballon au Barça tout en exerçant le pressing sur le porteur du ballon, comme lors des derniers Clasicos. L'engagement physique était à souligner des deux côtés. Pepe ne perdait pas de temps pour prendre un avertissement (42e), tout comme Busquets (15e), alors que chaque grosse faute était l'occasion d'un rassemblement pour protester autour de l'arbitre. Le Real ne changeait pas une tactique qui semblait fonctionner au retour des vestiaires. Et le Barça peinait de plus en plus à trouver des solutions, jouant quasiment arrêté plusieurs secondes sur certaines phases et gâchant ses rares occasions, par Tello (50e) ou Xavi (68e). 


Cristiano Ronaldo fait taire le Nou Camp



Mais alors que le Real semblait avoir le match en main, les Blaugrana parvenaient à trouver la faille. Au terme d'une action confuse, Alexis Sanchez, à peine entré en jeu trompait Casillas (1-1, 71e). Le match était relancé pensait-on. C'était sans compter sur Cristiano Ronaldo. Quasiment transparent jusque-là, le Portugais, servi à la limite du hors-jeu, profitait d'une défense catalane bien naïve sur le coup pour redonner l'avantage à son équipe moins de deux minutes après l'égalisation (1-2, 73e). Le Barça ne s'en relevait pas, tandis que le Real gérait son avantage en conservant la balle. Avec désormais sept points d'avance sur leurs rivaux à quatre matches de la fin, il faudrait désormais une sacrée faillite pour que le titre échappe aux Merengue, qui vont mettre fin à l'hégémonie barcelonaise (trois titres consécutives). Les deux équipes vont désormais tenter de prendre leur revanche en demi-finale de la Ligue des champions, après leurs défaites à l'aller contre Chelsea et le Bayern Munich. Avec, peut-être, un ultime Clasico le 19 mai prochain à Munich, où le Barça espère bien prendre sa revanche.

F.S

Falcao met Valence KO

Jeudi 19 avril 2012 - 23:07
Grâce à un Falcao exceptionnel, l'Atletico Madrid a disposé du FC Valence (4-2) à l'occasion des demi-finales aller de la League Europa. Peu inspirés, les partenaires d'Adil Rami, auteur d'un match très décevant, ne méritaient pas mieux. Dans l'autre rencontre de ces demi-finales, le Sporting Lisbonne a fait tomber l'Athletic Bilbao (2-1) après avoir pourtant été mené au score.




C'est avec un très fort accent espagnol que les demi-finales de la League Europa s'ouvraient en ce jeudi soir. Un affrontement 100% ibérique avait même lieu à Madrid où l'Atletico recevait le FC Valence dans son antre de Vicente Calderon. Et le moins que l'on puisse dire c'est que la rencontre a tourné au cauchemar pour Rami et ses partenaires. Fautif sur l'ouverture du score de Falcao (18e, 1-0), le Français pensait s'être vengé en offrant l'égalisation à Jonas (45e +3, 1-1) d'une déviation de la tête sur corner. L'ancien lillois ne pourra rien en revanche sur le second but des Colchoneros. Littéralement abandonné par ses partenaires et à la lutte avec trois joueurs adverses, le défenseur des Bleus n'a pu empêcher Miranda (49e, 2-1) de redonner l'avantage au score aux Madrilènes. Adrian Lopez (54e) parachèvera ensuite le succès de l'Atletico en inscrivant un troisième but, pliant définitivement le match. En roue libre, le FC Valence sera finalement puni plus sévèrement par l'incroyable Falcao. Parti à la limite du hors-jeu, le Colombien élimine Mathieu et expédie le cuir dans la lucarne de Courtois. L'enchainement est sublime, Vicente Calderon est en fusion. La réduction du score de R.Costa viendra un peu gâcher la fête puisque avec deux buts à l'exterieur, tout peut encore arriver. Grâce notamment à Falcao, Diego et Arda Turan, auteurs de prestations très convaincantes, les Colchoneros se sont mit dans les meilleures dispositions possibles en vue du match retour. Les Valencians ne méritaient pas mieux, en difficulté sur l'ensemble de la rencontre, ils n'ont jamais paru en mesure de l'emporter. Avec ce probant succès (4-1), les Madrilènes ont fait un pas vers la finale, qui se jouera à Bucarest le 9 mai prochain.

Le Sporting, au forceps


Une échéance à laquelle voudraient participer le Sporting Lisbonne et l'Athletic Bilbao, opposés à l'occasion de l'autre match de ces demi-finales aller. Équipe révélation de cette édition 2011-2012, les Basques ont été propulsé dans la peau du favori. Un statut peut-être trop lourd à porter puisque les Lions se sont inclinés au Portugal (2-1). Globalement dominés, les Espagnols avaient pourtant réussi à ouvrir le score sur corner grâce à Aurtenexte (0-1, 54e). Loin de baisser les bras, les joueurs du Sporting ont alors mis les bouchées doubles pour venir à bout de la formation dirigée par Marcelo Bielsa. Clairement fautif sur l'ouverture du score, Insua s'est fait pardonner en égalisant de la tête (1-1, 76e). C'est finalement un Espagnol qui viendra crucifier les Espagnols! Ancien du FC Séville, Diego Capel débloque la situation d'une frappe soudaine au ras du poteau (2-1, 80e). Au forceps, le Sporting prend le meilleur sur des Basques moins inspirés qu'aux tours précédents. Le match retour s'annonce très intéressant, la semaine prochaine à San Mamés. 


Etienne Andurand





Drogba brille, le Barça n'Ivoirien




Mercredi 18 avril 2012 - 22:48
Grâce à un Drogba phénoménal, Chelsea s'est imposé contre le FC Barcelone (1-0) à l'occasion des demi-finales aller de la Ligue des champions. Globalement décevant devant, le Barça s'est heurté à un double rideau défensif anglais ultra concentré. Avant de prendre l'avantage, les Blues auraient pu être menés mais Sanchez et Fabregas se sont montrés trop imprécis. Le match retour au Camp Nou, la semaine prochaine, promet d'être très engagé.
Après une qualification miraculeuse contre le Napoli en huitièmes, Chelsea a disposé de Benfica en quarts, sans briller ni convaincre. Mais pour les demi-finales de cette édition 2011-2012 de la Ligue des champions, c'est le grand FC Barcelone qui vient défier les Blues. A l'occasion du match aller, Stamford Bridge est plein à craquer et attend de pied ferme la meilleure équipe du monde. Sur le terrain en revanche, les Londoniens sont craintifs et n'ont pas le ballon. Barça ne trahit pas sa réputation et confisque totalement la sphère, joue haut, et accule son adversaire sur ses propres buts. La première banderille ne tarde pas à arriver. Après un une-deux avec Messi, Iniesta lance Sanchez d'une ouverture au-dessus de la défense mais le lob astucieux du Chilien heurte la transversale d'un Cech, archi-battu. Chelsea n'existe absolument pas et se contente des coups de génie d'un Drogba travailleur et inspiré. Fébrile défensivement, Barcelone butte sur dix Blues bien regroupés, seul l'Ivoirien reste aux avant-postes. Face aux nombreux génies espagnols, les hommes de Roberto Di Matteo tiennent bon mais peuvent aussi compter sur l'inhabituelle maladresse de ses adversaires. Les Blaugranas poussent et ne sont pour l'instant pas récompensés, à l'image d'une tête rageuse de Messi parfaitement captée au ras du poteau par Cech. Parti en contre à toute vitesse, le lutin argentin décale ensuite Fabregas pour un un-contre-un avec le portier Tchèque. Le petit piqué de l'ancien gunner manque de conviction et peut même être sauvé sur sa ligne par A.Cole. A force de vendanger, Barcelone va être puni. Servi dans la profondeur, Ramires permet à Drogba d'ouvrir le score de près, totalement contre le cours du jeu. Le Barça rentre aux vestiaire grimaçant, le scénario est cruel.

Stérile Barça ...


Le second acte démarre sur les mêmes bases que le premier. Adriano et Sanchez mettent Cech à contribution et prouvent les velléités offensives d'un Barcelone stérile jusque-là. Chelsea se contente toujours de défendre, Drogba esseulé devant met pourtant Puyol et Mascherano en difficulté sur chaque accélération. Les Anglais défendent très bien et contient parfaitement les assauts adverses, de plus en plus inoffensifs. Messi et Iniesta n'influent plus sur le jeu, Xavi touche moins de ballons (mais il en touche énormément quand-même), le plan concocté par Di Matteo fonctionne à merveille. Le Barça n'inquiète plus Chelsea que par des coup-francs extrêmement bien placés qui s'avèrent être à chaque fois manqués. Le double rideau défensif londonien, solide et difficilement contournable met les Blaugranas en grande difficulté. La fin de match est décousue, Barcelone évolue par à coups et Chelsea tente de contrer. Dans l'ensemble, on ne sent pas qu'un but peut être marqué. Sauf lorsque Puyol, fâché de la physionomie de la rencontre, décide de placer un coup de tête surpuissant que tout le monde voit au fond ... sauf Cech. Le portier des Blues réalise l'arrêt du match et préserve sa cage inviolée. Il sera en revanche impuissant quelques minutes plus tard sur une frappe de Pedro, mais le Tchèque pourra remercier l'aide de son poteau pour repousser la frappe de l'Espagnol. Le Barça, décevant offensivement, ne parviendra pas à revenir et laisse la première manche à Chelsea. Grâce à un Drogba phénoménal, les Blues l'emportent et se rendront en confiance en Catalogne la semaine prochaine. Au Camp Nou, le match retour s'annonce explosif.

Etienne Andurand

Le Bayern punit le Real












Le Bayern punit le Real
Mardi 17 avril 2012 - 22:43
Le Bayern Munich s'est offert le scalp du Real Madrid (2-1), ce mardi, lors de la première demi-finale aller de la Ligue des champions. Ribéry (7e), puis Gomez, en toute fin de match (90e) ont permis aux Bavarois de s'imposer, alors qu'Özil avait égalisé (53e). Logiquement récompensés de leur domination, les Allemands sont en ballotage favorable avant le match retour, la semaine prochaine en Espagne.
Et de dix. En dix matches sur la pelouse du Bayern Munich, le Real Madrid ne s'est jamais imposé. Une statistique qui s'est confirmée ce mardi soir, pour le plus grand malheur de José Mourinho. Pire encore : ce neuvième revers en Bavière (pour un nul), loin d'être illogique, plombe sérieusement les chances de qualification des Merengues pour la finale de la Ligue des champions. Tout avait bien mal commencé pour le Real Madrid. Sur sa première occasion, le Bayern Munich mettait le feu à l'Allianz-Arena. Profitant d'un corner mal renvoyé, Ribéry tentait sa chance de demi-volée dans la surface. Casillas, masqué et ne voyant pas le cuir arriver dans une forêt de jambes, était surpris (1-0, 17e). Il n'en fallait pas plus pour emballer une rencontre qui ne demandait que ça, entre deux équipes très offensives et qui se rendaient coup pour coup. Peu habitués à se faire autant bousculés cette saison, les Merengue ne parvenaient pas vraiment à apporter le danger sur le but bavarois, mis à part sur la première grosse occasion du match signée Benzema, qui trouvait sur sa route Neuer (7e). 



Cristiano Ronaldo se montrait maladroit, que ce soit sur coup de pied arrêté (20e, 31e), ou sur des frappes dans le jeu (30e), avant de totalement disparaître au fil des minutes. Après une première période très intense, le rythme retombait quelque peu au retour des vestiaires. L'entrejeu bavarois, si impressionnant lors des 45 premières minutes, n'exerçait plus le même pressing. Le Real en profitait pour sortir quelque peu la tête de l'eau. Benzema réussissait un gros travail et centrait pour Özil, qui remettait les deux équipes à égalité (53e, 1-1). Assommés et quelques peu émoussés physiquement, les Munichois, malgré le soutien de leur public, ne parvenaient pas à inscrire ce but si important à une semaine du retour à Madrid. Gomez avait pourtant les occasions pour, mais trouvait sur sa route Casilas (39e), ou ne parvenait pas à cadrer ses tentatives, que ce soit du pied (70e) ou de la tête (72e), et voyait l'arbitre lui refuser un penalty sur une faute de Coentrao (87e). 



Le Real se contentait de ce résultat et ne montrait aucune volonté de forcer la décision après son égalisation, malgré les gesticulations de Mourinho dans sa zone. Et c'était donc presque logiquement que les Madrilènes se faisaient punir en toute fin de match. Lahm déposait Coentrao dans le couloir gauche de la défense madrilène et centrait pour Gomez. L'attaquant allemand se jetait pour inscrire son 13e but en Ligue des champions (90e, 2-1). Un but qui risque d'avoir son importance. En ballotage favorable en cas de nul, le Real Madrid se retrouve désormais dos au mur avant le match retour dans une semaine à Santiago-Bernabéu. Troisième équipe à battre les Merengue cette saison après le Barça (trois fois) et Levante, le Bayern Munich s'est mis dans les meilleures dispositions pour atteindre son rêve et disputer la finale de la Ligue des champions sur sa pelouse. Il faudra désormais tenir et conserver cet avantage en Espagne.



F.S




En savoir plus: http://www.sport.fr/football/ligue-des-champions-le-bayern-punit-le-real-259630.shtm#ixzz1sKjYVHCB

"Deschamps a déposé les armes, c'est fini pour lui"



Pierre Ménès est l'invité d'Emmanuel Barth dans le cadre de l'Interview Yahoo! Sport.
L'ancien journaliste de L'Equipe et animateur de 100% foot sur M6, entre autres, aujourd'hui blogueur sur Yahoo! Sport et chroniqueur chez Canal Plus, revient sur la mauvaise passe de l'OM et notamment le point de non-retour psychologique atteint selon lui par l'entraîneur marseillais, Didier Deschamps
Ses vingt ans comme journaliste à L'Equipe, son attachement au beau jeu, le traitement médiatique réservé par Canal Plus au match PSG-OM , la récente attaque de Jean-Michel Aulas lors du CFC, mais également le regard qu'il porte sur le PSG, l'arrivée d'Al-Jazeera dans le sport français ou encore Hatem Ben Arfa, Pierre Ménès s'exprime sans langue de bois dans la version longue de l'interview Tv.

لاعبون تحدوا عامل السن والزمن


عرفت عديد الأندية سواء المحلية أو الخارجية وخاصة الأوروبية بروز عدة لاعبين بعد أن تجاوزوا سن الخامسة والثلاثين. ومن هؤلاء يمكن أن نذكر
الإيطالي دينو زوف  



من مواليد 28 فيفري 1948 ، لعب لفائدة عديد الأندية أهمها نابولي وجوفنتس حيث أحرز عديد الألقاب سواء كؤوس أو بطولات. عرف التألق والمجد مع المنتخب الإيطالي منذ 1968 إذ تمكن من إحراز كأس أوروبا للأمم ، وقد شارك مع منتخب بلاده في 112 مقابلة منها 58 كقائد فريق.
 بلغ ذروة التألق في سنة 1982 حيث أحرز على كأس العالم وقد بلغ من العمر 40 سنة و5 أشهر ، ليسجل رقما قياسيا عالميا ألا وهو أكبر لاعب من ناحية السن يتوج بكأس العالم.
اللاعب الثاني يمكن أن نعتبره ظاهرة في كرة القدم وطبقت شهرته الآفاق. لاعب خالف المعهود وجلب الإهتمام والإحترام في كافة أرجاء المعمورة:
روجي ميلا

ولد في 20 ماي 1952 بياوندي الكاميرونية، لعب في بعض الأندية في الكاميرون ليدخل بعدها بوابة الإحتراف، حيث إنتقل إلى فرنسا في سنة 1977 وإنضم لعديد الأندية.
أما عن قصته مع المنتخب فقد إنطلقت في سنة 1978 ونجح مع المنتخب الكاميروني في إقتلاع ورقة الترشح إلى مونديال إسبانيا 1982 ليترك بصماته في تاريخ الكرة الكاميرونية حيث سجل أول هدف للمنتخب. إعتزل اللعب سنة 1987 عن سن تناهز 35 عام.
ولكن علاقة المنتخب لم تنتهي بقرار الإعتزال هذا ، حيث تلقى دعوة من رئيس الكاميرون شخصيا لينضم إلى صفوف المنتخب ويشارك في مونديال إيطاليا 1990 ليحقق إنجازا تاريخيا بتسجيله لأربعة أهداف ويساعد فريقه في الوصول إلى الدور الربع النهائي ليكون أول فريق إفريقي يبلغ هذا الدور.
إنجازات اللاعب لم تقف عند هذا الحد بل إنضم من جديد إلى صفوف المنتخب ليخوض مقابلات مونديال 1994 وينجح في تسجيل هدف ضد المنتخب الروسي مكنه من تحقيق إنجاز تاريخي فريد من نوعه إذ ينجح لاعب في إحراز هدف في مسابقة عالمية وهو في سن 42.
هذه الإنجازات لبعض اللاعبين في مختلف الملاعب العالمية نجدها في ملاعبنا ولو بقلة.
إذ نذكر حارس مرمى النادي الإفريقي والمنتخب الوطني على بومنيجل:
على بومنيجل
ولد في 13 أفريل 1966 بمنزل جميل،إنطلقت مسيرته الكروية في فرنسا، إنظم لعديد الأندية المحلية وأبرز إنجازاته خوض نهائي كأس فرنسا مع فريقه باستيا.
إلتحق بصفوف المنتخب لأول مرة في سنة 1991 وظل ملازما لبنك الإحتياط نظرا لوجود حارس قدير وهو شكري الواعر.شارك في كأس العالم مع المنتخب سنوات 1998 2002 و 2006. وقد حقق أهم إنجاز رياضي في مسيرته بعد أن أحرز على كأس إفريقيا للأمم وهو في سن 38، وتواصلت علاقته بالمنتخب إلى حدود سنة 2008.
لاعب آخر وجب التنويه به ويعتبر إستثناءا في المشهد الرياضي في تونس أعني
نورالدين حفيظ

نشأ في فريق نسر الهوارية وجلب الأنظار ليلتحق بالنادي الرياضي الصفاقسي في موسم 1993 199لكنه لم يحقق النجاح المأمول وعاد إلى فريقه الأصلي لكن سرعان ماإنتقل إلي صفوف النجم الرياضي الساحلي ليساهم بقسط وفير في إهداء فريقه عديد الألقاب، بعدها يدخل غمار الإحتراف الخارجي من أوسع أبوابه حيث تقمص عديد الفرق  في فرنسا ك باريس فولي و تورز فيبي. ثم يحط الرحال في الخليج ليلعب في صفوف عديد الأندية. ولكن هذه المحطات لم تكن الأخيرة رغم تقدمه في السن ليعود إلي صفوف فريقه الذي عرف معه أمجاده كلاعب والإلتحاق بالمنتخب من جديد ويحصل معه على لقب بطولة إفريقا للأمم وهو في سن 39.

نماذج من لاعبين تحدوا عامل السن، وبرهنوا أن الإنظباط والجدية والعمل هي الضامن للنجاح. أكد هؤلاء أن الشباب والحيوية تتجدد كلما توفرت العزيمة والعقلية الإحترافية ، ليمثل هؤلاء اللاعبين قدوة من الضروري أن يقتدي بهم لاعبينا في مختلف الرياضات وخاصة من الشبان.خصوصا وأن الرياضي في تونس   يعتبر سن الثلاثين سن اليأس الكروي.