Paris pleure à Lille

Dimanche 29 avril 2012 - 22:55
Dans le choc de la 34e journée, Lille a frappé un grand coup en disposant du Paris Saint-Germain (2-1). Malmenés et menés par un but de Pastore, les Lillois ont profité de la rentrée de leur recrue hivernale, Nolan Roux, pour inverser la tendance. Grâce à un Hazard génial, le LOSC revient à deux points du PSG et permet surtout à Montpellier de filer en tête du classement.



C'est une rencontre, un choc aux allures de tournant que ce Lille-Paris Saint-Germain comptant pour la 34e journée de Ligue 1. Avec la victoire de Montpellier vendredi contre Toulouse (1-0), les Parisiens doivent l'emporter pour ne pas dire adieu au titre. Côté Lillois en revanche, l'occasion de battre un adversaire direct, pour lui ravir la deuxième place à la fin de la saison, n'est que trop bonne. Très à l'aise devant son public, le LOSC n'a pas pour habitude de laisser le jeu à son adversaire. Le gardien italien du PSG, Sirigu, va vite le remarquer. Mis a contribution par Hazard (1e, 4e et 22e) et De Melo (5e), l'ancien joueur de Palerme répond présent. Si Paris est asphyxié durant le premier quart d'heure, il se met pourtant à sortir après avoir fait le dos rond. Très discret jusque-là, Pastore croit ouvrir le score suite à un coup-franc de Nene mais sa reprise s'écrase sur la transversale de Landreau. La réaction nordiste ne se fait pas attendre, dans la minute suivante, Hazard est servi par Balmont à l'entrée de la surface et décoche une puissante frappe rasante. Sirigu est battu, pas son poteau. Les débats s'équilibrent alors, peu aidés par l'insupportable nonchalance de Pastore, pathétique par sa suffisance. Visiblement peu inspiré, l'Argentin manque une nouvelle fois d'ouvrir le score sur un centre parfait de Nene en ne cadrant pas sa tête à bout portant. Au terme d'une première mi-temps très engagée, personne n'a trouvé la faille. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir trompé Sirigu et Landreau. Les montants en tremblent encore. 

Hazard est un génie


Il est dit que les grands joueurs font des miracles quand on ne les attend plus. Minable, Pastore est un dans un mauvais soir. C'est pourtant de lui que l'éclaircie va arriver. Sur un centre de Gameiro, Landreau surgit pour repousser le danger ... sur l'Argentin dont la tête rageuse vient chatouiller la barre avant de rentrer (1-0, 48e). Galvanisé par cette ouverture du score, le PSG gère son avance, impeccablement bien en place défensivement. Lille n'a que très peu d'espaces, les latéraux sont transparents à l'image d'un Debuchy inhabituellement discret. Ne procédant plus qu'en contre, Paris sème le trouble dans l'arrière-garde nordiste. Lancé dans la profondeur, Gameiro résiste à Chedjou, se présente face à Landreau et perd son duel face à l'ancien nantais. Le portier lillois ne le sait pas encore mais il vient de réaliser l'arrêt du match, le tournant du match même. Car Lille est imprévisible. Visiblement en difficulté, le bloc nordiste tente de se relancer en profitant de la vitesse de Roux, tout juste entré en jeu. L'ancien brestois n'a d'ailleurs pas le temps de toucher le moindre ballon que Sakho le déséquilibre dans la surface. Monsieur Viléo n'hésite pas et expulse directement le défenseur parisien. Double sanction puisque Hazard transforme le penalty et permet au LOSC de revenir dans la partie (1-1, 71e). Le génie belge va même faire mieux que ça. A l'angle de la surface de réparation, il centre en effectuant un coup du foulard vers De Melo. Le Brésilien voit sa tête contrée revenir sur Roux dont la reprise transperce Sirigu (2-1, 80e). Paris croyait avoir fait le plus dur mais Paris est à terre et surtout à dix. Il n'aura même plus l'occasion de se montrer dangereux. A l'inverse, Lille fera tout pour enfoncer le clou. Hazard et De Melo buttant encore sur la défense parisienne. Au final, c'est bien le LOSC qui l'emporte et qui revient à deux petites longueurs de son adversaire du soir. Cette défaite du PSG profite surtout à Montpellier, filant seul en tête de la Ligue 1. Cinq points séparent désormais le MHSC des Parisiens. A quatre journées de la fin, c'est sans doute trop.

Etienne Andurand

Premier League - Ils pourraient le regretter

Arsenal, tenu en échec à Stoke (1-1), et Newcastle, étrillé à Wigan (4-0), ont laissé échapper des points précieux dans la course à la C1.





Et les grands gagnants s'appellent Tottenham et Chelsea. Si ni les Blues, qui reçoivent QPR dimanche, ni les Spurs, qui accueilleront Blackburn, n'ont joué ce samedi, ils ont profité des faux-pas conjugués d'Arsenal à Stoke (1-1) et de Newcastle à Wigan (4-0). Les Gunners conservent certes 7 points d'avance sur Tottenham et 8 sur Chelsea mais ils comptent deux matches en plus. Ce match nul ne les condamne nullement, Arsenal a simplement grillé un joker.
Malmené à Stoke, Arsenal a concédé l'ouverture du score par l'inévitable Crouch (9e) et s'en est remis aux éclairs d'un Rosicky décidément incontournable en cette fin de saison. Le Tchèque a dressé une merveille de passe décisive à van Persie pour le 28e but de la saison du Néerlandais (15e). Les Londoniens n'ont pas dominé leur sujet mais ils auraient du bénéficier de deux penalties pour une main de Huth ou pour un contact un peu trop viril entre Shawcross et Benayoun. Mais les hommes d'Arsène Wenger auraient pu repartir bredouille sans un sauvetage magistral de Sagna sur sa ligne dans les arrêts de jeu.
Arsenal, malgré ce nul, a toujours son destin entre les mains et ce n'est plus le cas de Newcastle (4-0). Les Magpies ont complétement coulé sur la pelouse de Wigan, 16e au classement. Une fessée infligée en moins de trente minutes. Le gardien Krul a encaissé quatre buts deux du talentueux nigérian Victor Moses (21 ans), un de Maloney et un de Di Santo, alors que sa cage était inviolée depuis 411 minutes. La bande à Ben Arfa, toujours titulaire, peut voir Tottenham lui souffler la quatrième place ce dimanche. Une bien mauvaise opération pour Newcastle et un vrai coup d'arrêt après six succès consécutifs en Premier League.
Martin MOSNIER / Eurosport

Le Bayern élimine le Real aux tirs au but ine-le-real-aux-tirs-au-but

ercredi 25 avril 2012 - 23:22
Quatre jours après avoir tué tout suspense en Liga en battant le FC Barcelone (2-1), le Real Madrid se penche sur son autre objectif majeur. A savoir remporter la Ligue des champions. Défaits par le Bayern Munich (1-2) à l'aller, les Merengues ont le talent nécessaire pour renverser la vapeur et s'adjuger l'accession à la finale. Et pour cela, quoi de mieux que de battre son éternel rival pour préparer une telle rencontre ?


Il est 21h28, samedi dernier, Cristiano Ronaldo ne le sait pas encore mais en redonnant l'avantage à son équipe il va littéralement tuer le FC Barcelone et la Liga. A quatre journées de la fin de la saison, le Real possède sept longueurs sur son dauphin. Un gouffre. De quoi donner une confiance extraordinaire à l'effectif madrilène, en quête d'un couronne européenne. Battu à l'aller (2-1), le Real retrouve le Bayern Munich à l'occasion des demi-finales retour de la Ligue des champions. Grâce à ce précieux but inscrit à l'Allianz Arena par l'allemand Mesut Özil, tout reste encore possible pour les Espagnols. Il n'est d'ailleurs pas question pour ces derniers d'envisager autre chose que la qualification pour le face-à-face ultime. "Nous voulons et nous méritons d'atteindre la finale", a estimé José Mourinho pour le site officiel du club. "Nous sommes près d'atteindre la finale la plus importante dans le football au niveau des clubs. Mes hommes sont calmes et nous sommes dans une forme parfaite pour jouer le jeu. Nous ne sommes ni trop excité, ni trop détendu.

Le Real a encore faim




En se payant son rival héréditaire, le Real Madrid a frappé un très grand coup. Une performance qui n'aura évidemment pas échappé aux Bavarois, dans le même temps définitivement hors course pour le titre de champion. Même s'ils n'ont plus que ça, excepté la finale de la coupe d'Allemagne bien moins attirante que la C1, pour sauver leur saison, les Munichois ont-ils les armes pour contrecarrer les plans madrilènes? Rien n'est moins sûr. Bien que vainqueurs au match aller, les protégés de Jupp Heynckes n'ont pas tant dominé que ça. Sur la pelouse de Santiago Bernabéu, le scenario du match s'annonce bien différent. Avec vingt-deux buts inscrits en cinq rencontres à domicile en Ligue des champions cette saison, inutile de rappeler le danger qui plane autour du but gardé par Manuel Neuer. Précisons également qu'un seul suffirait à faire le bonheur de la Casa Blanca si Iker Casillas préserve sa cage inviolée. Le Real Madrid parait si bien armé qu'on le voit mal atteindre son objectif. Simplement trop fort le Real? Verdict mercredi soir ...


Etienne Andurand

Chelsea dupe le Barça




Le nul a un air de défaite. Il l'est : mardi soir, le Barça a été accroché par Chelsea (2-2) au Camp Nou. Mais le Barça ne jouera pas sa troisième finale en quatre éditions de Ligue des champions. Il ne marchera pas sur les pas de l'AC Milan. Autrement dit, la bande à Pep Guardiola ne réussira pas là où tout le monde a échoué depuis le double-sacre des Rossoneri, en 1989 et 1990 : elle ne conservera pas sa couronne européenne. Trois jours après avoir abandonné la Liga au Real Madrid, les Blaugrana ont donc abandonné leurs illusions continentales. Et le mérite en revient à Chelsea. Au Camp Nou, les Blues ont affiché les mêmes vertus que la semaine passée. A Stamford Bridge, ils s'étaient montrés incroyablement réalistes devant, et d'une solidité à toute épreuve derrière. Ils l'ont de nouveau été, au terme d'une demi-finale retour haletante, mais aussi musclée. Tellement musclée, que John Terry en a perdu ses nerfs. Le capitaine de Chelsea a laissé ses coéquipiers à dix. Son coup de genou dans le dos d'Alexis Sanchez le valait bien (37e).
A cet instant, les espoirs londoniens semblaient minces. Barcelone venait de remettre les compteurs à zéro, grâce à Sergio Busquets (1-0, 35e). Servi sur un plateau par Isaac Cuenca, le milieu catalan ne s'est pas fait prier pour signer son 6e but en 187 matches avec le Barça. La défense anglaise était déjà orpheline d'une autre tour de contrôle : Gary Cahill, sorti prématurément au bout de dix minutes, pour s'être essayé au grand écart. Dans un 3-4-3 rapidement privé de Gerard Piqué, le Barça s'en est donné à cœur joie. Il s'est rué sur le but de Petr Cech comme un mort de faim. Et quand Andres Iniesta, lancé par Lionel Messi, a doublé la mise (2-0, 43e), on ne donnait pas cher de la peau de Chelsea. C'était sans compter sur les ressources mentales de Drogba and Co. Ramires, d'un lob aussi astucieux que génial (2-1, 45e), et Torres (2-2, 90e), tout juste rentré, ont douché le Camp Nou. Comme en 2010, le Barça échoue à domicile en demi-finale. Comme en 2008, Chelsea jouera la finale de la Ligue des champions.

Le PSG s'est énervé face à Sochaux

Dimanche 22 avril 2012 - 18:51
Le PSG a frappé fort en étrillant une équipe de Sochaux pourtant en forme (6-1), ce dimanche, lors de la 33e journée de Ligue 1. Critiqués après leur prestation du week-end dernier à Auxerre, les Parisiens ont répondu à leurs détracteurs et restent à deux points de Montpellier, avant leur déplacement périlleux à Lille la semaine prochaine.



Il ne fallait pas les énerver. Le déplacement dans la capitale est peut-être tombé au pire des moments pour des Sochaliens à la lutte pour le maintien. Car une semaine après avoir gâché l'occasion de prendre la tête du championnat, la faute à un excès de suffisance à Auxerre (1-1), les Parisiens ont tenu à mettre les points sur les "i" et n'ont pas fait de détails. Pourtant, le PSG aurait pu se mettre à douter quand Maïga avait remis les deux équipes à égalité, en profitant d'une défense apathique et d'une sortie ratée de Sirigu pour placer sa tête (12e, 1-1). Dix minutes plus tard, le Malien trouvait même le poteau sur une nouvelle action chaude (21e). Sûrement le tournant du match. Car Paris allait prendre le match à son compte et ne plus laisser respirer son adversaire du soir.


Si sa défense, une nouvelle fois orpheline de Sakho, laissé sur le banc pour la quatrième fois de suite aux dépens de la paire Bisevac-Alex, n'a pas toujours semblé sereine, Carlo Ancelotti pourra se montrer amplement satisfait de la prestation de ses joueurs offensifs. Le technicien italien avait choisi pour cette rencontre d'aligner un 4-3-3, avec un trio offensif sans réel attaquant, puisque Hoarau et Gameiro prenaient place sur le banc au coup d'envoi. Pastore, Ménez et Nenê ont ainsi parfaitement rempli leur rôle en trouvant chacun le chemin des filets. De retour dans le onze de départ après avoir goûté au banc de touche la semaine passée à Auxerre, l'Argentin a ouvert le score à la conclusion d'une belle action collective, non sans avoir éliminé un défenseur d'un subtil crochet dans la surface (5e, 1-0). Ménez a quant à lui trouvé la faille de la tête, sur un bon centre de Tiéné (44e, 3-1). Entretemps, Motta y avait été également de son but, son premier en Ligue 1, en reprenant d'une tête plongeante un coup franc de Nenê (2-1, 25e).


Critiqué pour avoir "mangé la feuille de match" le week-end passé, le Brésilien a pris sa revanche en s'offrant tout simplement un doublé, sur deux services de Jallet. Il a tout d'abord repris d'un plat du pied gauche un centre au deuxième poteau (55e, 4-1), avant un petit festival dans la surface durant lequel il a évité la sortie de Richert pour marquer dans le but vide (60e, 5-1). De quoi laisser exploser sa joie devant un public du Parc des Princes ravi de la réaction de ses joueurs. Entré en jeu, Armand allait même aggraver le score dans le temps additionnel (90e+1, 6-1). Jeu, set et match PSG. Enervé après la dernière sortie de son équipe, Ancelotti devrait être quant à lui rassuré par cette réaction d'orgueil, avec ce large succès acquis de plus avec la manière. Paris reste tout même à deux longueurs de Montpellier tout en refaisant une partie de son retard en terme de goal-average (+28 contre +29 pour le MHSC). Le club de la capitale devra surtout confirmer sa montée en puissance la semaine prochaine, lors de son déplacement périlleux à Lille.



Le Real assomme le Barça et la Liga

Samedi 21 avril 2012 - 21:56
Le Real Madrid s'est imposé sur la pelouse du Barça (1-2), ce samedi, lors du choc de la 35e journée de Liga. Khedira (17e) puis Cristiano Ronaldo (73e) ont permis aux Merengue d'enlever ce Clasico, alors que Sanchez avait remis durant quelques secondes les deux équipes à égalité (71e). Il faudrait désormais un miracle pour que les Catalans, relégués à sept points de leurs bourreaux du soir, conservent leur titre.

C'était la finale de la Liga. Et elle a tenu toutes ses promesses. Au terme d'un match intense, le Barça a finalement vu sa série d'invincibilité face au Real Madrid, qui durait depuis sept matches, prendre fin au pire des moments. Car il est désormais difficile d'imaginer les Catalans refaire leur retard en championnat après cette défaite. Le Barça se présentait avec une composition d'équipe quelque peu surprenante. Pep Guardiola avait décidé au coup d'envoi de se passer de Piqué et Sanchez, touchés physiquement, et de Cesc Fabregas, rien que ça ! Les jeunes Tello et Thiago en profitaient pour débuter la rencontre. Du côté du Real Madrid, Jose Mourinho, qui avait entretenu le flou toute la semaine sur son onze de départ, s'appuyait sur une équipe sans surprise. Comme prévu, la rencontre débutait sur un rythme d'enfer, sans round d'observation. Et après une première alerte sur une tête de Cristiano Ronaldo, dont la tête était sortie par Valdès (3e), le Real Madrid glaçait le Camp Nou. Sur un corner, Valdès repoussait une première tête de Pepe, mais la défense catalane ne parvenait pas à se dégager. Khedira en profitait pour trouver la faille, d'une frappe de près (17e, 0-1). De quoi piquer au vif les Blaugrana.


Le Barça sans solution


Mais les locaux étaient en difficulté sur le pressing madrilène et ne parvenaient que trop rarement à prendre à défaut la défense adverse, très physique. Tello (14e, 20e) et Thiago (37e) tentaient sans succès leur chance de loin. Alves était repris par Casillas (6e), tandis que Xavi, parfaitement servi par Messi dans l'intervalle, gâchait la plus grosse opportunité catalane en ratant son face-à-face devant le gardien madrilène (26e). Le Real procédait en contres, laissant le ballon au Barça tout en exerçant le pressing sur le porteur du ballon, comme lors des derniers Clasicos. L'engagement physique était à souligner des deux côtés. Pepe ne perdait pas de temps pour prendre un avertissement (42e), tout comme Busquets (15e), alors que chaque grosse faute était l'occasion d'un rassemblement pour protester autour de l'arbitre. Le Real ne changeait pas une tactique qui semblait fonctionner au retour des vestiaires. Et le Barça peinait de plus en plus à trouver des solutions, jouant quasiment arrêté plusieurs secondes sur certaines phases et gâchant ses rares occasions, par Tello (50e) ou Xavi (68e). 


Cristiano Ronaldo fait taire le Nou Camp



Mais alors que le Real semblait avoir le match en main, les Blaugrana parvenaient à trouver la faille. Au terme d'une action confuse, Alexis Sanchez, à peine entré en jeu trompait Casillas (1-1, 71e). Le match était relancé pensait-on. C'était sans compter sur Cristiano Ronaldo. Quasiment transparent jusque-là, le Portugais, servi à la limite du hors-jeu, profitait d'une défense catalane bien naïve sur le coup pour redonner l'avantage à son équipe moins de deux minutes après l'égalisation (1-2, 73e). Le Barça ne s'en relevait pas, tandis que le Real gérait son avantage en conservant la balle. Avec désormais sept points d'avance sur leurs rivaux à quatre matches de la fin, il faudrait désormais une sacrée faillite pour que le titre échappe aux Merengue, qui vont mettre fin à l'hégémonie barcelonaise (trois titres consécutives). Les deux équipes vont désormais tenter de prendre leur revanche en demi-finale de la Ligue des champions, après leurs défaites à l'aller contre Chelsea et le Bayern Munich. Avec, peut-être, un ultime Clasico le 19 mai prochain à Munich, où le Barça espère bien prendre sa revanche.

F.S